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L'Histoire
de Château Bélingard
Il
semble bien que le nom de "Bélingard" vienne de
la langue celte et de la tradition orale ; "beleen garten"
dont la traduction serait "le jardin du dieu Beleen ou Belin",
dieu du soleil et de la guerre.
Cette idée est confortée par la présence sur
ce promontoire doù la vue sur lhorizon
est magique et ne laisse aucun visiteur indifférent
dun rocher taillé, il y a environ 3000 ans, en forme
dautel de sacrifice. Certes les druides procédaient
à des sacrifices, mais lhistoire serait trop longue
à raconter.
Ici, à Château Bélingard, si vous en avez le
temps, on vous contera des légendes parlant de gui, de chênes,
de lambrusques et de tonneaux, de vins et de plaisirs partagés.
De
nos jours, ce ne sont plus les jeunes vierges ou les valeureux soldats
qui sont immolés au dieu celte Beleen ou Belin, mais plutôt
la passion des vins qui anime son propriétaire, Laurent de
Bosredon. Et même si, avec enthousiasme, ce dernier nhésite
pas à vous parler de celtes, de Guerre de Cent Ans et de
Plantagenet en Aquitaine, il vous parlera avec encore plus de lyrisme
et de chaleur de son terroir, des cépages, des vendanges
et des vinifications.
Lorsque
Laurent de Bosredon est revenu au Domaine en 1980, faisant le choix
de quitter ses fonctions à Paris, et quil prit la succession
de son père, Pierre de Bosredon, il sest attelé
à ce terroir argilo-calcaire afin de lui redonner son lustre
dantan.
Dans lédition de 1903 du Féret de "Bergerac
et ses vins" Château Bélingard est déjà
mentionné en bonne place, avec 100 tonneaux de vin rouge
et 50 de blanc ! Dans lédition de 1994, Château
Bélingard est toujours là, à la première
place du plus important village viticole des célèbres
appellations de Monbazillac et Bergerac. |